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Amaral places his production at the borders of ‘genres’ playing on the permeability between painting, sculpture, installation and performance. His works are about all these aspects at once and it is often difficult to divide or decide which one prevails over the others.

His ‘uninhibited’ and ‘voluntary’ gestures are based on a dialectic that has its roots in cultural studies. Here the gesture is not concerned with innovation or originality but on the contrary researches what is commonly referred to as the “paradigmatic archetype”. His paintings don’t examine what makes a shift of paradigm in the reading of art but what means to paint as a simple, perpetual and essential act.

These works are the result of interactions between surfaces, objects, and colors. The objects become the tools of the will to paint, while the surfaces record the traces of that experience and where color transcends. Here the objects, deprived of their primary function or state, reach by this process a new state conferring them a proper meaning.

Jofroi Amaral does not use brushes that have shaped the history of painting but prefers natural stones, plants, and geometric forms allowing him to re-examine the act of painting as archetype. It’s the primacy of experience above representation.

FR

Jofroi Amaral situe sa production aux frontières des “genres” en jouant sur la perméabilité entre peinture, sculpture, installation et performance. Ses œuvres portent sur tous ces aspects à la fois et il est souvent difficile de les diviser ou de décider lequel l’emporte sur les autres.

Ses gestes “désinhibés” et “volontaires” reposent sur une dialectique qui trouve ses racines dans ses recherches culturelles et cultuelles. Ici, le geste ne se préoccupe pas d’innovation ou d’originalité mais au contraire de ce que l’on appelle communément ” l’archétype paradigmatique “. Ses peintures n’examinent pas ce qui fait un changement de paradigme dans la lecture de l’art mais ce que signifie peindre comme un acte simple, perpétuel et essentiel.

Ces œuvres sont le résultat d’interactions entre surfaces, objets et couleurs : Les objets deviennent les outils de la volonté de peindre, tandis que les surfaces enregistrent les traces de cette expérience et la couleur transcende. Les objets, ici privés de leur fonction ou de leur état primaire, atteignent par ce processus un nouvel état qui leur confère un sens propre.

Jofroi Amaral n’utilise pas les pinceaux qui ont façonné l’histoire de la peinture mais préfère les pierres naturelles, les plantes et les formes géométriques, ce qui lui permet de réexaminer l’acte de peindre comme archétype. Il y a primauté de l’expérience sur la représentation.